• ENTRE COLÈRE ET TRISTESSE.... J'AI PARFOIS HONTE DU LAXISME DE MON PAYS... LA FRANCE

    Au journal national de ce matin, la triste nouvelle est tombée, implacable... il fallait s'en douter, hélas ! 

    La petite fille de 7 ans, originaire du Cher, et lâchement abandonnée aux Urgences de Bourges est décédée après une semaine de coma, victime innocente de la barbarie humaine de ceux qui devaient la protéger.... en l’occurrence sa mère et le compagnon de celle-ci. Horreur innommable et absolue !!!

    Le pédiatre du Service des Urgences Pédiatriques a révélé que le corps de cette petite fille était couverts d'ecchymoses, parfois anciennes, de brûlures de cigarettes et de morsures humaines, outre le traumatisme crânien intra-dural. Il a avoué n'avoir jamais vu ça, et il est complètement effondré.

    J'avoue, quant à moi, être profondément choquée et violemment en  colère, car finalement que risquent-ils, ces monstres à visages humains ?

    La perpétuité ? Tout le monde sait depuis longtemps que le maximum risqué s'échelonnera sur 30 ans d'emprisonnement maximum, sans compter les remises de peine automatiques (2 week-end par mois actuellement) et celles octroyées pour "bonne conduite". Pas difficile à obtenir non plus.. il suffit de faire profil bas et ne pas créer de problèmes pour en bénéficier. Même un crétin saurait le faire !

    La peine de mort n'existant plus depuis quelques décennies, tout est permis aux psychopathes en tout genre, qui ne sont pas toujours des "cas sociaux"... Je déteste cette dénomination "fourre-tout" qui ne veut rien dire, et où on trouve pèle-mêle, des pauvres gens victimes de chômage de longue durée à un âge souvent délicat, non qualifiés intellectuellement .... ou parfois posant problème car vraiment asociaux.

    Les seules condamnées à perpétuité sont en premier lieu toutes les victimes innocentes assassinées et ensuite leurs familles, quand elles sont dites "saines". Un comble !

    Pour les unes comme pour les autres, pas de "remise de peine"... pas de "liberté conditionnelle" ... Leurs tombes ne s'ouvriront pas pour les en libérer, même 30 ans après. Les bouquets succéderont aux gerbes souvenirs, au fil des saisons et des décennies. Leurs destins brisés sont irrémédiablement gâchés.

    Que serait devenue cette petite fille, si elle avait vécu ? Nul ne pourra jamais le dire. Mais la responsabilité des proches, des services sociaux, du juge qui avait statué en demandant un placement non suivi d'effet est tout aussi lourde à mes yeux que celle des barbares qui lui ont volé son existence.

    Ils devraient, eux aussi, se retrouver devant la Cour d'Assises pour non assistance à personne en danger, incompétence notoire dans l'exercice de leurs métiers et condamnés à de lourdes peines d'emprisonnement ainsi qu'à l'interdiction pure et simple d'exercer leurs professions, puisque visiblement ils en sont incapables.

    La seule solution repose pour moi sur le rétablissement de la peine de mort pour tous les assassins d'enfants et pour tous les psychopathes qui tuent encore impunément les personnes jeunes ou âgées qui ont le malheur de croiser leurs chemins, à cause de "pseudo pulsions incontrôlables", qui au moment des procès les arrangent bien.

    Quant aux avocats qui les défendent souvent avec l'énergie du désespoir, je me demande si leur tolérance serait toujours aussi grande pour le cas où ce malheur irrémédiable les atteignait directement... ce que bien sûr je ne leur souhaite pas. Personne, en effet, ne devrait être confronté à pareille horreur ! La "reconstruction" de ceux qui restent est impossible, et le temps n'adoucit jamais pareil chagrin.

     

    Ces sombres pensées n'engagent que moi, j'en suis bien consciente... mais j'assume entièrement ce que je dis et je ne changerai jamais d'avis sur cette question.

    Ma pensée s'envole ce matin vers toi, petit ange dont je ne connais pas le nom... Repose en Paix, avec tes semblables ! Le Paradis de l'innocence profanée t'est désormais ouvert pour l'éternité.

    ENTRE COLÈRE ET TRISTESSE.... J'AI PARFOIS HONTE DU LAXISME DE MON PAYS, LA FRANCE

     

     

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  • La fête de l'Epiphanie, qui aura lieu demain, vient clore la cycle religieux de Noël. Il rappelle la recherche puis l'adoration de l'Enfant-Jésus par les 3 Rois mages. Ceux-ci symbolisent le savoir spirituel. Il est probable en effet que ces 3 personnages étaient sans doute d'abord des astrologues (dans l'Antiquité ceux qui connaissaient cette science et savaient interpréter l'apparition soudaine de nouvelles comètes où de "rencontres" planétaires étaient appelés ainsi, la "Magie" était alors liée à la Sagesse au sens spirituel du terme).

    Il s'avère que lors de la naissance du Christ les planètes Jupiter et Saturne se "rencontrèrent" dans le signe des Poissons. Jupiter symbolisait pour eux "le Maître de l'Univers", Saturne "l'aboutissement des temps" et le signe des Poissons représentait Israël. Ces Mages qui étudiaient les signes inscrits selon eux dans le Ciel, pour qui savait les lire et les comprendre, décidèrent donc d'aller adorer le Dieu qui venait de naître, quels que soient les obstacles qu'ils trouveraient sur leurs routes.

    Ils venaient des 3 continents connus à l'époque : l'Europe, l'Asie et l'Afrique et la tradition les nomme Gaspard, Melchior et Balthazar.

    LA FÊTE DE L' ÉPIPHANIE SE CÉLÈBRE DEMAIN

    Quand ils eurent trouvé l'Enfant-Jésus, après beaucoup de fatigue, de moqueries et de rejet dans tous les pays qu'ils avaient traversés, ils se prosternèrent devant lui  puis offrirent les cadeaux qu'ils avaient amenés à son intention : l'or (car ils le reconnaissaient comme Roi de l'Univers) l'encens (utilisé pour célébrer sa divinité) et la myrrhe (plante aromatique très rare et très coûteuse à l'époque, qui par son amertume symbolisait également les souffrances liées à la vie et à la mort - elle servait également lors des embaumements dans tous les pays orientaux et à ce titre, prophétisait à l'avance la Rédemption du monde par la mort du Christ)

    LA FÊTE DE L' ÉPIPHANIE SE CÉLÈBRE DEMAIN

    Au Moyen-Âge, les spiritualistes ont étudié la symbolique liée au chiffre 3. En effet, celui-ci a toujours été relié à l'aspect religieux.

    Les mages étaient trois (symbole représentant initialement  la Trinité - Père, Fils et St Esprit)...

    Ils ont très vite aussi représentés les 3 états de la vie : la jeunesse (Gaspard), la maturité (Balthazar) et la Sagesse donnée par la vieillesse (Melchior)

    Sans oublier les 3 races connues dans l'Antiquité - Melchior l’Européen, Gaspard l'Asiatique et Balthazar l'Africain -

    Enfin les 3 Vertus Théologales, la Foi, l'Espérance et la Charité.

    De nos jours, on célèbre cette fête en offrant des gâteaux en forme de couronne ou des galettes dans lesquelles sont cachées des fèves... et celui ou celle qui la trouve devient le roi ou la reine de cette belle journée.

     

    LA FÊTE DE L' ÉPIPHANIE SE CÉLÈBRE DEMAIN

     

    Bon Appétit à tous ! (Prudence avec les fèves qui peuvent parfois provoquer des étouffements chez les enfants)

    Passez cette belle fête de l'Epiphanie avec tous ceux que vous aimez.

    LA FÊTE DE L' ÉPIPHANIE SE CÉLÈBRE DEMAIN

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  • Merci à toi pour cette superbe création

    Joyeuses Fêtes de Fin d'Année à tous !

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  • LES ORIGINES DE LA CRÈCHE DE NOËL

    Jade est à la maison depuis ce week-end et a terminé avec moi la décoration de la maison pour Noël. En plaçant la crèche non loin du sapin elle me demanda comment et à quelle période cette jolie coutume était née. Elle connaît la signification religieuse de cette fête bien sîr, mais l'envie de connaître le point de départ de cette belle habitude me donna envie de contenter sa curiosité et voilà ce que je trouvé.

    Le Saint qui créa la première crèche est François d'Assise. Remontons le temps un moment !

    Nous sommes en décembre 1223. François et quelques compagnons viennent d'arriver dans le petit village de Grecchio, dans la province d'Assise. Des notables ont mis à sa disposition une grotte dans la montagne. En remerciement, le saint leur dit : "Je veux célébrer la fête de Noël avec vous cette année, dans cette grotte. Installez-y juste une mangeoire pleine de foin et amenez un âne, un bœuf et quelques agneaux. Il faut que cela ressemble à l'endroit où est né Jésus".

    Les notables obéirent avec joie. Le saint choisit également un jeune couple pour symboliser la Sainte Famille, mais pas un mot sur l'Enfant-Jésus. 

    "Voulez-vous que l'on vous montre les touts petits garçons nés tout récemment près d'ici. Ils sont sages à cet âge-là, et la tiédeur des cierges les endormira. L'office n'en sera pas gêné."

    "Pour l'enfant, je m'en charge !" répondit le saint, d'une voix douce, pleine de mystère.

    A l'heure dite, tous les habitants de la villes vinrent entourer le Saint et ses compagnons, afin  d'assister à la Messe de Minuit. Ils étaient si nombreux dans la grotte, avec leurs cierges et leurs lanternes qu'on y voyait comme en plein jour. La messe commença au-dessus de la mangeoire qui servait d'autel.

    LES ORIGINES DE LA CRÈCHE DE NOËL

    Et François prêcha la beauté de la Naissance de l'Enfant-Dieu. Il parla des petits bergers qui avaient été ses premiers adorateurs, et tous le monde se sentait comme transporté dans la grotte de la Nativité.

    Au premier coup de minuit, une lumière surnaturelle emplit la mangeoire et l'Enfant-Jésus apparut. Le saint en extase le prit délicatement, le montra d'abord au prêtre qui célébrait cette messe-anniversaire de sa naissance, puis ensuite à tous les gens qui s'étaient déplacés pour y assister. Les bergers l'adorèrent en silence, les notables restèrent d'abord respectueusement à distance du miracle jusqu'à ce que François leur rappelle que sa venue sur terre était pour tous, riches comme pauvres.

    Pendant ce temps, l'Enfant-Jésus lui faisait mille lumineux sourires, et jouait avec sa barbe qu'il semblait découvrir joyeusement. La messe continua et le saint le reposa dans la mangeoire juste à la fin de l'office, avant de bénir avec lui tous les fidèles qui étaient présent. L'enfant-Jésus disparut sitôt la messe finie, après un dernier sourire adressé à tous ceux qui étaient présents dans la grotte, et qui, extasiés, ne pensaient même plus à regagner leurs maisons respectives.

    Le saint continua par la suite ses voyages à travers toute l'Italie,et l'année suivante, les notables, espérant secrètement que le miracle se reproduirait, redirent la Messe de la Nativité dans la grotte du Grecchio, avec un autre prêtre. Hélas celui-ci ne se renouvela pas...

    Quelques années après, les habitants des environs, touchés par ce miracle, que les habitants avaient annoncés partout, se mirent à reconstituer, dans les grottes et les étables des environs, la scène touchante de la Nativité. Les premières "crèches vivantes" étaient nées. Par la suite, des artisans fabriquèrent  dans le bois des répliques de la grotte de Grecchio. Chaque famille voulut la sienne... qui fut déposée chaque année en souvenir du miracle qui avait récompensé l'amour et la foi de Saint François d'Assise, envers le Divin Enfant de la crèche.

    LES ORIGINES DE LA CRÈCHE DE NOËL

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