• L'escalier de Santa Fé

    A la fin du XIX° siècle, à Santa Fé (Nouveau Mexique - Etats-Unis), un mystérieux charpentier réalise un escalier à la tenue inexplicable

    SANTA FE (NOUVEAU MEXIQUE) - L'ESCALIER MIRACULEUX

    Cet escalier, malgré la prudence des uns et l’hostilité des autres, est toujours debout : inexplicable, étonnant, magnifique. Il continue de susciter, selon les sensibilités, l’admiration ou le doute dont la controverse s’alimente.

    (Article de Sœur M. Florian, o.s.f paru dans le Magazine Saint Joseph, avril 1960)

    Des sœurs catholiques s'installent au Nouveau Mexique


    Voici plus d’une centaine d’années, en septembre 1852 pour être tout à fait exact, les Sœurs de Lorette vinrent dans le sud ouest des Etats-Unis, voyageant en fourgon bâché et en bateau à aubes. Leur voyage avait débuté au mois de mai précédent, dans le Kentucky, sur un vapeur baptisé le "Lady Franklin", qui leur fit remonter le Mississippi jusqu’à Saint Louis ; de Saint Louis à Indépendance (Missouri), elles prirent le "Kansas" : mais en trajet, un grand malheur fondit sur la petite communauté. La Supérieure, Mère Mathilde, fut terrassée par le choléra et mourut peu après leur arrivée à Indépendance. Deux autres des Sœurs contractèrent aussi la maladie, mais en guérirent.
    Après plusieurs autres mois de difficultés et de frayeurs, d’essieux et de roues cassés, de journées torrides et d’os blanchis entrevus, ce qui restait du groupe finit par arriver à Santa Fé, Nouveau Mexique.

    Les Sœurs Madeleine, Catherine, Hilaire et Roberte fondèrent la communauté. À la requête de Monseigneur Lamy, Sœur Madeleine fut désignée comme supérieure du groupe par la maison mère. C’était une femme résolue, fervente, et la situation à laquelle elle dut faire face avec ses Sœurs était une situation difficile.

    Ces sœurs de Lorette étaient de grandes dames, parfaitement pénétrées de l’amour de Dieu, et c’est uniquement cela qui leur permit d’affronter les épreuves de ces premières années. La contrée étant encore rude et mal installée, il n’y avait pas, à leur arrivée, de couvent confortable qui les attendait.

    À cette époque, la ville de Santa Fe était habitée principalement par des indiens et par des mexicains. Elles vécurent tout d’abord, dans une petite maison d’une seule pièce en briques brutes. Santa Fé est désormais une ville de bonne taille, bien qu’avec ses rues étroites et pittoresques, elle conserve vivante l’ancienne atmosphère du vieux Santa Fé.

    La construction de la chapelle

     

    Mais revenons en 1852 : il devint rapidement évident que si les sœurs voulaient répondre aux intentions de Monseigneur Lamy, qui souhaitait en les amenant à Santa Fe, qu’elles instruisent les gens, qu’elles auraient besoin d’un couvent et d’une chapelle.

    Les charpentiers mexicains commencèrent à travailler pour les Sœurs. L’école fut terminée, et on l’appela le Collège de Lorette, de Notre Dame de Lumière. Des plans en vue de la construction d’une magnifique chapelle furent ensuite élaborés. Selon les annales des Sœurs pour cette année-là, la chapelle fut commencée le 25 juillet 1873. C’est le même architecte qui avait dessiné la cathédrale de Santa Fé, M Mouly, qui en fit les plans. Monseigneur Lamy venait de France, et il avait voulu que les Sœurs aient une chapelle similaire à la Sainte Chapelle de Paris, qu’il affectionnait particulièrement.

    Cela signifie qu’elle devrait être strictement gothique, et de fait, elle sera la première structure gothique à l’ouest du Mississippi.

    Les constructeurs mexicains se remirent à travailler sur la nouvelle bâtisse. Elle serait grande ; plus grande en fait que la plupart les chapelles des missions de cette contrée. Elle devait faire 25 pieds de large (8 mètres environ) 75 pieds de long (23 mètres environ) et 85 pieds de haut (26 mètres environ). Sœur Madeleine note dans les annales que la construction de la chapelle était placée sous le patronage de Saint Joseph, "en l’honneur duquel nous recevions chaque mercredi la Sainte Communion afin qu’il nous prête assistance". Puis elle ajoute : "nous avons été témoins de la puissance de son aide en plusieurs occasions".

    L'erreur de l'architecte


    Les travaux de construction de la chapelle se réalisèrent non sans quelques difficultés financières, et de la part des Sœurs, avec un maximum de Foi. Ce n’est que lorsqu’elle fut presque terminée qu’elles se rendirent compte qu’une horrible erreur avait été faite. La chapelle en elle-même était magnifique : et la tribune pour la chorale ne l’était pas moins. Mais aucune liaison entre les deux n’avait été prévue !

    Il n’y avait pas de cage d’escalier, et l’exceptionnelle hauteur de la tribune ne laissait pas la place d’en positionner un ordinaire. Mère Madeleine fit appel à de nombreux charpentiers pour essayer de construire un escalier : mais les uns après les autres, ils prenaient les mesures, réfléchissaient, puis ils hochaient la tête en disant tristement : "c’est infaisable, ma Mère". Il semblait n’y avoir de choix qu’entre deux solutions : mettre une échelle pour atteindre le chœur, ce qui paraissait dans tous les cas peu pratique, ou raser tout l’édifice, pour le reconstruire différemment. La dernière solution eût été un crève-cœur.

    Le mystérieux charpentier


    Pourtant, quiconque connaît les Sœurs, quelles qu’elles soient, sait qu’elles ne se résoudront pas à des solutions aussi drastiques sans d’abord avoir dit quelque chose comme "attendons un peu, et faisons une neuvaine". Et parce qu’elles avaient une grande dévotion à Saint Joseph, les Sœurs de Lorette lui adressèrent une neuvaine, afin qu’il trouve une solution convenable à la question.
    Le dernier jour de la neuvaine, un homme aux cheveux gris se présenta au couvent, avec son âne et sa caisse à outils. Lorsqu’il vit Mère Madeleine, il lui demanda s’il pourrait aider les Sœurs à construire un escalier !

    La Mère donna volontiers son accord, et il se mit au travail. Selon la tradition orale, passée par les sœurs présentes à l’époque aux suivantes, les seuls outils en sa possession étaient un marteau, une scie et une équerre en té. Il mit entre six et huit mois pour terminer le travail.

    SANTA FE (NOUVEAU MEXIQUE) - L'ESCALIER MIRACULEUX

    Lorsque Mère Madeleine chercha à le payer, il avait disparu. Elle se rendit alors à la scierie locale pour payer au moins le bois utilisé. Là, personne ne savait quoi que ce soit à ce sujet. Il n’y a, à ce jour, aucune trace, aucun document établissant que ce travail n’ait jamais été payé.

    L'extraordinaire escalier

    L’escalier en colimaçon laissé par le vieil homme aux Sœurs est un chef d’œuvre, aussi magnifique qu’étonnant. Il fait deux tours complets (2 x 360°) sur lui-même. C'est un escalier colimaçon à noyau creux, il n’y a aucun pilier pour le soutenir, comme la plupart des escaliers circulaires en ont. Cela signifie qu’il est suspendu sans aucun support. Tout son poids repose sur sa première marche.

    Plusieurs architectes ont avancé qu’il aurait dû s’effondrer sur le sol au moment même où la moindre personne se serait aventurée sur la première marche : et il a cependant été utilisé quotidiennement pendant plus de cent ans. L’escalier a été assemblé exclusivement par des chevilles en bois : il n’y a pas un seul clou. La partie située sous les marches et entre le limon et la crémaillère ressemble maintenant à du bois léger : c’est en réalité du plâtre mélangé à du crin de cheval destiné à donner de la rigidité. Trop nombreux sont les visiteurs à avoir succombé à la tentation de rapporter chez eux un souvenir, et d’avoir pour cela arraché à l’escalier des morceaux de plâtre. En 1952, lorsque les sœurs ont fêté le centenaire de leur arrivée à Santa Fé, elles ont remplacé le plâtre, et l’ont peint de manière à lui donner l’aspect du bois vernis.

    À l’époque de sa construction, l’escalier n’avait pas de rampes. Elles furent ajoutées quatre ou cinq ans plus tard. L’une des jeunes filles qui se trouvaient alors dans ce collège, avait à l’époque environ treize ans. Elle devint plus tard Sœur Marie, dans cette congrégation des Sœurs de Lorette, et ne se fatiguait jamais de raconter comment elle et ses amies furent parmi les premières à grimper à cet escalier. Elle disait aussi qu’elles avaient tellement peur de monter à la tribune, qu’elles en redescendaient sur les mains et sur les genoux.
    L’actuelle Supérieure de la communauté Sœur Januarius, m’a dit que des visiteurs sont venus du monde entier voir cet escalier merveilleux. Parmi eux, de nombreux architectes qui, sans exception, lui ont dit qu’ils ne comprenaient pas comment l’escalier avait été construit, ni comment il demeurait en aussi bon état après quasiment un siècle d’utilisation.

    Expertises

    J’ai parlé de l’escalier avec Monsieur Urban C. Weidner, architecte de la région de Santa Fé, et expert en boiseries. Il m’a dit qu’il n’avait jamais vu un escalier circulaire sur 360° qui ne soit pas supporté par un pilier central. Les autres escaliers colimaçons à noyau creux ont des dimensions nettement plus réduites. L’une des choses les plus surprenantes à propos de cet escalier, c’est, selon Monsieur Weidner, la perfection des courbes des limons.

    Il m’a expliqué que le bois est raccordé (en menuiserie on dit "enté") sur les côtés des limons par neuf entures sur l’extérieur, et sept sur l’intérieur. La courbure de chaque pièce est parfaite. Comment cela a-t-il été réalisé dans les années 1870, par un homme travaillant seul, dans un endroit retiré, avec des outils des plus rudimentaires ? Cela n’a jamais été expliqué.
    De nombreux experts on tenté d’identifier le bois utilisé, et de deviner son origine. Personne n’a encore été capable de produire un rapport satisfaisant sur la question. Les marches ont constamment été piétinées depuis plus de cent ans. Elles ne présentent des signes d’usure que sur les bords.

    Monsieur Weidner identifie ce bois comme "une sorte de pin granuleux sur les bords". Il sait cependant avec certitude que ce bois au grain dur ne provenait pas du Nouveau Mexique. La nature exacte du bois utilisé, et l’endroit où le vieux charpentier se l’est procuré restent un mystère. Notre Mère la Sainte Eglise est toujours très circonspecte lorsqu’il s’agit de juger des choses surnaturelles. C’est pourquoi les Sœurs et les prêtres de la région de Santa Fé ont évité, dans le même esprit, de dire quelque chose de définitif à propos de l’escalier.

    Les Sœurs du Collège de Notre Dame de Lorette savent aujourd’hui, comme le disaient déjà Sœur Madeleine et sa communauté, que l’escalier était la réponse de Saint Joseph à leurs prières. Beaucoup se plaisent à penser que le charpentier était Saint Joseph lui-même. Pourtant les annales de la communauté comme les archives diocésaines sont silencieuses sur le sujet : les annales nous apprennent cependant que la chapelle Notre Dame de Lumière a été dédicacée le 25 avril 1878.
    Tous ceux qui visitent l’édifice pour voir ce magnifique escalier circulaire, sont stupéfaits de sa beauté et de son caractère merveilleux. Mais personne ne peut donner d’explication satisfaisante pour sa construction et pour sa conservation.

    SANTA FE (NOUVEAU MEXIQUE) - L'ESCALIER MIRACULEUX

    (source : histoires insolites)

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  • L'EGYPTE, CE PAYS QUI ME FASCINE DEPUIS TOUJOURS

    Aussi loin que mes souvenirs remontent, j'ai toujours été fascinée par l'Egypte, pays des antiques pharaons entourés de mystères non encore tous totalement percés.

    Comme beaucoup d'adolescents, je me suis penché, grâce à un de mes professeurs d'histoire sur la découverte de la tombe de Toutankhamon, au début du 20ème siècle... et sur la "légendaire" malédiction qu'il aurait lancé sur son tombeau et les fabuleux trésors qu'ils renfermaient, avant de mourir lui-même en pleine jeunesse, à 20 ans à peine... assassiné par certains prêtres lui ayant juré fidélité ! Mais était-ce totalement une légende ?

    L'EGYPTE, CE PAYS QUI ME FASCINE DEPUIS TOUJOURS

    Quand on voit la liste des décès, directs ou indirects, qui ont suivis l'ouverture du sarcophage qu contenait sa royale momie, il y a de quoi se poser des questions quand même !!! Comme le disait sentencieusement cet enseignant, tout en terminant sa phrase par un joli clin d’œil "les légendes reposant toujours sur un fond de vérité, ils n'auraient peut-être pas dû tenter le diable".

    L'EGYPTE, CE PAYS QUI ME FASCINE DEPUIS TOUJOURS

    Mes proches n'ont jamais compris cette fascination. Ils se sont longtemps moqués de mon côté "collectionnite". A la fin de mon adolescence, le hasard (même si je n'y croit pas du tout) a mis sur mon chemin tout un tas de livres, copie d'objets et même un CDROM sur le musée du Caire, que j'ai reçu un jour par courrier, anonymement, sans l'avoir cherché ni demandé. Dans ma chambre on pouvait admirer, une réplique de taille moyenne du fameux masque d'or, une statuette d'Anubis (le "passeur" gardien des tombeaux) et de Bastet (la déesse chatte protectrice des familles), entre autres choses. Ma mère plaisantait en disant qu'en entrant dans ma chambre, elle avait chaque fois l'impression de voyager gratuitement.

    Quelques décennies sont passées... l'attirance pour ce fabuleux pays n'a jamais disparu en moi. J'espère que le contexte politique tendu qui règne dans tous les pays du Moyen-Orient va enfin disparaître. Cela permettra aux touristes d'y retourner sans crainte. Je pourrais ainsi découvrir réellement l'Egypte et avoir, pourquoi pas, un début de réponse à cette attirance qui résiste à toute explication rationnelle.

    L'EGYPTE, CE PAYS QUI ME FASCINE DEPUIS TOUJOURS

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  • BALADE A MASGOT, VILLAGE SCULPTE (CREUSE)

    Un village né d'une passion

    Le village de Masgot  cache une bien curieuse et intéressante particularité. François Michaud, paysan-tailleur de pierres du XIXème siècle, a exercé ici sa passion, au cœur de son hameau et l’a orné de sculptures uniques et insolites. Cette démarche originale lui a permis d’exprimer ses convictions et ses rêves et d’embellir ses lieux de vie. On découvre en parcourant les rues une entrée d’un potager sous l’œil vigilant d’un aigle, d’un chien-loup-renard ou encore d’une sirène. Il transforme l’entrée  de l’une des maisons en portail de maison de maître.  Napoléon y devance une femme nue, une Marianne peut être, faisant face à un animal assis.

    BALADE A MASGOT, VILLAGE SCULPTE (CREUSE)

    C’est ainsi qu’il rejoint des artistes tels que le Facteur Cheval et son Palais Idéal, l’Abbé Fouré et ses extravagants rochers-personnages. En osant être tout simplement lui-même et en affirmant sa différence, il élève ainsi son art de sculpteur autodidacte à celui d’Art Naïf ou Populaire.

    BALADE A MASGOT, VILLAGE SCULPTE (CREUSE)

    Ici, la pierre prend vie

    Afin de parfaire et de comprendre les motivations de François Michaud, la visite du village et de sa maison, reconstitution de son lieu de vie, peut être accompagnée d’un audio-guide à se procurer auprès de l’office de tourisme Creuse-Thaution-Gartempe.

    Des stages d’initiation et de perfectionnement sont d’ailleurs mis en œuvre afin de perpétuer l’art de la sculpture au sein du village de Masgot. Vous apprendrez ainsi à manier le ciseau et le marteau afin de graver dans la pierre vos propres dessins. Vous sculpterez peut être aussi quelque personnage fantaisiste tout en ressentant  les mêmes sensations que François Michaud en son temps.

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  • En 2017, une fondation privée américaine a lancé une grande consultation auprès des internautes, pour désigner les "7 merveilles du monde moderne". Voici les sites qui ont été retenus, après un sondage ayant duré plusieurs mois.

    LA GRANDE MURAILLE DE CHINE

    LES 7 MERVEILLES DU MONDE MODERNE

    Colossal ouvrage militaire défensif édifié à la frontière nord du pays par une succession d'empires chinois, la Grande Muraille fit l'objet de chantiers successifs du 3ème siècle avant J.C au 17ème siècle après J.C.  Avec une hauteur pouvant atteindre 17 mètres, le parcours de 6700 kilomètres de la Grande Muraille est jalonné de tours de guet et de bastions. Des records qui font de l'édifice le plus important jamais construit par l'homme.

    LE SITE DE PETRA, EN JORDANIE

    LES 7 MERVEILLES DU MONDE MODERNE

    Au creux d'une vallée de la région montagneuse d'Edom, à quelques 200 kilomètres de la capitale jordanienne, Pétra surgit de la roche au bout d'un étroit canyon. Fabuleuse citée taillée dans la pierre par les Nabatéens, peuple de caravaniers établi en Jordanie il y a plus de 2000 ans, Pétra est souvent considérée comme la 8ème merveille du monde antique, s'il y en avait eu une.

    LE CHRIST RÉDEMPTEUR DU CORCOVADO - RIO DE JANEIRO - BRÉSIL 

    LES 7 MERVEILLES DU MONDE MODERNE

    Posée au sommet du Corcovado à Rio de Janeiro, Le Christ Rédempteur est devenu, depuis son inauguration en 1931, l'un des monuments les plus connus du monde, et un symbole national au Brésil. Conçu par l'ingénieur brésilien Heitor da Silva Costa et le sculpteur français Paul Landowski, cette oeuvre franco-brésilienne haute de 38 mètres et élevée à plus de 700 mètres d'altitude, offre un panorama exceptionnel sur Rio.

    LE MACHU PICCHU - PEROU 

    LES 7 MERVEILLES DU MONDE MODERNE

    Perché sur un promontoire rocheux à 4230 mètres d'altitude, le Machu Picchu  est l'une des plus importantes cités précolombiennes d'Amérique du Sud. Édifiée au 15ème  siècle au Pérou cet imposant site aurait été un important centre politique, religieux et administratif majeur de la civilisation inca et la résidence de l'Empereur Paracùtec. Abandonnée lors de l'effondrement de l'empire inca, la cité disparaît sous la jungle pendant quelques siècles, avant que les archéologues ne retrouvent sa trace, au début du 20ème siècle.

    CHICHEN ITZA

    LES 7 MERVEILLES DU MONDE MODERNE

    Site archéologique le plus emblématique du Mexique, la cité maya de Chichen Itzà est située dans la province du Yucatán. Dominée par la célèbre pyramide de Kukukàn, le site constitue au 10ème siècle l'une des plus puissante cités de la civilisation maya.

    LE COLISÉE DE ROME

    LES 7 MERVEILLES DU MONDE MODERNE

    Monument emblématique de la ville de Rome,  le Colisée constitue le plus grand édifice jamais construit dans le monde romain. Chantier colossal qui s'étale de 70 à 80  de notre ère, l’amphithéâtre, haut de 50 mètres, pouvait accueillir jusqu'à 75 000 spectateurs. Les incendies et tremblements de terre endommagèrent l'édifice, au fil du temps.

    LE TAJ MAHAL

    LES 7 MERVEILLES DU MONDE MODERNE

    Immense monument funéraire de marbre blanc finement ciselé, édifie entre 1631 et 1648 en Inde, le Taj Mahal est le monument le plus emblématique du pays. On doit ce joyau de l'architecture moghole combinant les influences islamiques, iraniennes, ottomanes et indiennes à l'Empereur Shah Jahan , qui commanda l'édifice afin d'abriter la tombe de son épouse bien-aimée, morte en couche.

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  • LES 7 MERVEILLES DU MONDE ANTIQUE

    LA PYRAMIDE DE KHÉOPS

    LES 7 MERVEILLES DU MONDE ANTIQUES ET ACTUELLES

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Construite il y a plus de 4 500 ans sur la rive gauche du Nil, face à la vieille ville du Caire, la Pyramide de Khéops ou grande pyramide de Gizeh, est la plus ancienne des 7 merveilles du monde antique mais également l'unique à ne pas avoir été détruite. Tombeau présumé du pharaon Khéops, on ne retrouva cependant ni trésor, ni momie à l'intérieur du site. Si les techniques de construction font encore l'objet de nombreuses interrogations, les égyptologues estiment que plus de 10 000 ouvriers auraient travaillé pendant une vingtaine d'années sur ce chantier pharaonique et que plus de 2 millions de blocs de pierre auraient été nécessaires à la construction de la pyramide.

    LES JARDINS SUSPENDUS DE BABYLONE

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    Merveille du monde rapportée par les auteurs antiques, les Jardins de Babylone, dans le sud de l'Irak actuel, étaient édifiés en pyramide, dont chaque terrasse abritait un jardin luxuriant grâce à un savant système d'irrigation. Semblant flotter dans les airs, ce jardin d’Eden aurait été commandé par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse son pays natal. Si la légende des jardins de Babylone a traversé les siècles, ni les annales babyloniennes, ni les fouilles archéologiques récentes ne confirment leur existence.

    LA STATUE DE ZEUS A OLYMPIE

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    Destinée à honorer Zeus, dieu des dieux de l'Olympe, dans un temple d'Olympie, la statue chryséléphantine (or et ivoire) de Zeus fut réalisée par le célèbre sculpteur athénien Phidias vers 436 avant  J.-C. Considérée comme la 3e merveille du monde, cette monumentale statue disparue lors d'un incendie au Ve siècle après J.C. nous est uniquement connue par quelques écrits et pièces de monnaie. Si les proportions exactes sont inconnues, on suppose qu'elle mesurait entre 12 et 18 mètres de haut. La statue représentait Zeus assis sur un trône, la tête touchant presque le plafond, la déesse de la Victoire Niké dans une main et un sceptre surmonté d'un aigle dans l'autre.

    LE TEMPLE D'ARTÉMIS A ÉPHÈSE 

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    Cité parmi les merveilles du monde antique pour sa démesure et la richesse de sa décoration, le Temple d'Artémis à Éphèse, actuellement situé en Turquie, était lors de sa construction vers 560 avant. J.-C. l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis. Consacré à la déesse grecque de la chasse et de la nature, l’Artémision d’Éphèse est réalisé par les plus grands artistes du monde grec. Il subjugue ses contemporains par ses dimensions colossales, sa prouesse architecturale et la perfection de ses proportions. Victime successivement d'un incendie, de pillages et d'un tremblement de terre, le site est abandonné à partir du Ve siècle avant d'être totalement détruit. Il ne reste aujourd'hui qu'une seule colonne du temple en lui-même sur le site d’Éphèse.

    LE MAUSOLÉE D'HALICARNASSE

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    Sur les bords de la mer Égée au sud-ouest de Turquie, Halicarnasse, devenue aujourd'hui Bodrum, abritait la cinquième des Sept merveilles du monde. Le monument funéraire de Mausolée, suscita tant l'admiration que son nom se déclina pour tous les futurs imposants tombeaux. Édifié en 350 avant J.-C., le Mausolée d'Halicarnasse haut d'une cinquantaine de mètres arborait un opulent décor sculpté réalisé par les plus grands artistes contemporains. Faute d'entretien, l'édifice entame son délabrement à partir du XIIe siècle. De nombreux fragments su site, découverts et assemblés par les archéologues, sont aujourd'hui visibles au British Muséum à Londres.

    LE COLOSSE DE RHODES

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    Le Colosse de Rhodes était une statue gigantesque érigée, vers 292 avant J.-C., à Rhodes en l'honneur au dieu du soleil Hélios. Si on a longtemps pensé que la statue enjambait l'entrée du port grec, des recherches récentes ont jugé cette supposition techniquement improbable. Haut de 32 mètres, le monument de bronze et de bois constituait cependant une prouesse technique et artistique inédite dans le monde antique. Détruit par un tremblement de terre moins de 70 ans après son édification, il ne reste aujourd'hui plus rien du colosse.

    LE PHARE D'ALEXANDRIE

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    Septième merveille du monde, le Phare d'Alexandrie guida les marins pendant près de dix-sept siècles, une longue existence qui aura permis la transmission de documents et témoignages relatifs à cet édifice aujourd'hui disparu. Construit au IIIe siècle avant J.C. sur l'île de Pharos par Ptolémée Ier, le phare, haut de plus d'une centaine de mètres (un défi considérable pour l'époque) incarnait la puissance architecturale et commerciale de la ville. Encore debout au XIIe siècle, le phare a perdu de sa superbe, sombrant peu à peu dans la mer après chaque séisme. Depuis 1994, ce sont près de 5 000 blocs architecturaux, des colonnes, statues et une douzaine de sphinx qui ont été découverts par les archéologues lors de fouilles sous-marines à Alexandrie.

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